Article sponsorisé par le Coeur a ses raisons

Je suis célibataire… Enfin ça veut dire que pour une semaine, l’homme, dont le coeur est aussi introuvable que le menton d’une obèse qui rit, est parti manger de la feta et danser le sirtaki en Grèce. Je tiens à préciser que j’ai écrit sirtaki sans faute du premier coup, fierté suprême.

Sirtaki
Individu Grec souffrant de schizophrénie aiguë (par contre
j’ai fait une faute à schizotruc au début)

C’est donc que je vais en profiter pour faire tout un tas de joyeusetés habituellement défendues comme pouvoir me curer le nez devant la télé ou manger des pâtes sur le canapé et avoir du ketchup qui dégouline le long des lèvres. J’ai même pu regarder les Totally Spies, c’est vous dire.

Hasard cosmique, cette semaine fut également placée sous la constellation de l’ex. En effet, ce n’est pas un mais DEUX ex avec qui j’ai établi un contact cette semaine. Je pense que l’univers m’envoie un message pour me dire que l’homme dont le coeur est comme les cuisses d’une vieille religieuse amère, impénétrable, a sûrement laissé son monsieur lapin jouer dans des broussailles grecques.

Mais là lectorat, je suis sûr que tu te demandes : « Sacrebleu mais de quel genre de contact parle-t-il ? A-t-il ouvert les barrières de son intimité ? » (si lectorat, tu te le demandes). Ce à quoi je vous répondrai : non, j’ai pas le temps pour ça d’abord. Y’en a un qui m’a envoyé un message sur facebook et l’autre que j’ai croisé de loin dans la rue. Je sais, c’est pas bien follichon mais faut savoir que moi et mes ex, le seul contact qu’on ait c’est l’air qu’on respire. C’est mince, je sais. Alors que par exemple, l’homme sans coeur on voit limite ses exs (on met un s à ex au fait ?) tous les jours. Je sais c’est aberrant.

La prochaine fois lectorat, on parlera de ma formidable vie de caissier dans une grande enseigne culturelle qu’on appellera la Fnac pour des raisons narratives. Et aussi parce que juridiquement c’est comme ça qu’elle s’appelle. On a l’esprit pratique par ici.

2 réponses
  1. Louison
    Louison dit :

    Je tiens à dire que je place mes trois Z pour former le mot Lilas dans ce merveilleux article plein de belles références.
    JE PEUX FOUDROYER UN CANARD, MEC.

    Répondre

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